La nuit bavait
ses écrans de lumière
pauvres guimauves
des rêves perdus
et l'or brouillé
dégoulinait de
ces fastes du jour.
La nuit tremblait
de ces éclats vibrants
palpitant de tant
de circonvolutions
craquelant l'ébène
des noires solitudes.
La nuit pleurait
nimbée des couronnes
de ses déboires
mêlant au noir
la pourpre des désenchantements
et comme une vitrine
elle s'éteignait
confiant à l'ombre
sa face désabusée.
VITA