Du bleu ardent de la nuit Surgit l'étincelle du jour Qui comme une griffure Marque le velours de l'ombre;
Hésitant encore à sortir Des ténèbres endormis Le jour marbre le ciel De timides traînées. L'horizon s'éclaire d'argent Et se moutonne de blanc. Au loin des touches de gris Ourlent le jour naissant. Une lueur monte doucement Au creux des arbres rabougris Et illumine la campagne endormie. Le vieux jardin s'éveille
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je découvre ton blog par ce poème ...magnifique!<br />
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je reviendrai assurément et aussi te saluer sur ton fil ;)<br />
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lyly<br />
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Tout d'abord une photo très poétique et ajoutée à tes images en mots, cela donne un tableau aussi léger que peut l'être l'aube ! J'aime lorsque les mots nous invitent au voyage et nous font retrouver la sérénité !Merci et au plaisir de te recroiser !