Carrés,entrecroisés, Dressés,étirés, les mâts strient le ciel Comme des forêts. Grilles improvisées Des périples absurdes Ils tissent les fantasmes Sur des fonds d'azur. Ces barreaux de la terre Quadrillent l'infini Et gribouillent les nuages De leur géométrie. Cassés,entrechoqués Ecartelés parfois Ils tombent Comme des arbres morts Et leurs os noirs S'enfoncent alors Dans l'ombre des abîmes. VITA
des vers au long cours...chic...soudain me sens "gabier" perché sur l'artimon à scruter la ligne d'horizon entre la hune gonflée et les vergues cinglantes...toujours prendre garde et se méfier des sirènes au chant lénifiant..éthéré...toujours