Ramassons tout ce bois mort, ces coques brisées,ces écrits chiffonnés.Qu'on prenne aussi ces mousses désséchées et ces fleurs flétries.D'un souffle dans l'air glacial de novembre,je veux m'embraser.Et vous,avec moi,dans ces folles flammes,comme des lianes ondoyantes,nous sentirons la pourpre de la vie et l'incandescence des instants.