Le désert,c'est aussi l'apprentissage de la soustraction.Deux litres d'eau par personne et par jour,une nourriure frugale,quelques livres,peu de paroles.Les veillées du soir°°°°sont consacrées aux légendes,aux contes,au rire.Le reste appartient à la méditation,au spirituel.Nous sommes enfin débarrassés des futilités,des inutilités,des bavardages.L'homme,cette étincelle entre deux gouffres,trace ici un chemin qui s'effacera après son passage. Théodore Monod