le problème n'est plus de faire que les gens s'expriment, mais de leur ménager des vacuoles de solitude et de silence à partir desquelles ils auraient enfin quelque chose à dire. Les forces de répression n'empêchent pas les gens de s'exprimer, elles les forcent au contraire à s'exprimer. Douceur de n'avoir rien à dire, droit de n'avoir rien à dire, puisque c'est la condition pour que se forme quelque chose de rare ou de raréfié qui mériterait un peu d'être dit. Ce dont on crève actuellement, ce n'est pas du brouillage, c'est des propositions qui n'ont aucun intérêt. G.Deleuze
Méditation en perspective ...J'adore m'exprimer mais je passe beaucoup de temps très concentrée penchée au dessus de ma mosaïque et là c'est autre chose sans paroles qui s'exprime ...
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C'est vrai que ce genre de travail et d'art est une école de silence et de concentration.Bises VITA<br />
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Slainte Mhath
16/06/2008 21:01
Ce qui compte, c'est le signe: le regard, le geste, le sourire, quelques mots. Ici, le temps de la réflexion nous laisse le loisir de peser nos mots. Tes poêmes cristallins se transforment alors en diamant pour celui qui les reçoit. Une semaine de désert, ce territoire avare en signes mais généreux avec le(s) sens, c'est le temps nécessaire. Nous approchons du rivage et déjà un autre horizon se dessine. Le ciel reste notre guide car il est le même où que l'on se trouve. Et c'est dans le septième que se situe l'inaccessible étoile.Je pense à une chanson mais je ne veux pas rompre la douceur du silence et l'auteur ferait moins l'unanimité que Bashung ou Souchon. Je me contenterais donc d'un permalien: http://www.deezer.com/track/3821