Regarde, là-bas, au loin cette ligne sombre ce trait qui fait que le ciel devient mer regarde le miroitement précieux des vagues bondissantes et l'infinie douceur des gris crépusculaires au-delà, tu sais, là-bas, il y a les rivages lumineux les blanches coupoles des dieux et les tours carrées des croisés les tapis soyeux et le bleu des minarets et des patios là-bas, vois-tu, au loin, c'est la naissance du jour et les aurores pailletées de lumières divines et le souffle du vent dans les dunes et le sifflement des navires qui emportent les chimères au loin, tu sais, là-bas il y a tout ce que tu ne peux pas voir tout ce qui peuple tes rêves tout ce que tu emportes avec toi quand tu fermes les yeux. VITA
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Merci d'etre passee sur mon blog, et à moi maintenant de découvrir le votre, et j'ai choisi (à cause du titre !) de lire votre beau poeme qui pourait etre l'illustration de mes regrets d'Alger de<br />
ma jeunesse abandonnée en catastrophe.<br />
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Bel univers lumineux que vous cultivez au travers de votre plume et des photographies que vous disposez ici bas,c'est un vrai plaisir de parcourir vos articles Dame Vita ! Arteashow