Repensant aux longues herbes ondulant sous l'eau dans le Solaris de Tarkovski... Dans le flux... Sans résitance, si ce n'est celle de continuer à vivre...
il des paysages fantastiques qui s'étendent sous le miroir des eaux que vous ne soupçonnez même pas, tout distraits que vous êtes à y regarder le ciel qui s'y reflète. Des valées, des prairies des montagnes. De même qu'il est des merveilles sous la surface des gens qui vous échappent tant vous êtes absobés par leur apparence première.
J'aime ces transparences, ces reflets, cette perte de repères où tout se mélange et où nos sens sont troublés. Une poésie du réel, du fait d'être au monde. On plonge dans l'opacité à travers ces algues qui surgissent du fond pour capter la lumière. On respire... belle vie!