Le vent a déchiré notre parure , sur nos têtes de pauvres couronnes de rois déchus, le voile mortel descend sur nous.
Hiver
Son souffle s'acharne et grandi dans sa férocité il cingle nos arabesques et nos murmures
Transis , nous crions de pitoyables prières et pleurons notre désespoir
En vain
Il se crispe sur nos corps dénudés et y laisse ses griffes de glace.
VITA