comme une bulle......
Ouvert, fermé, ouvert le gouffre happe la lumière du jour blocs luisants en chute dans la gangue minuscules points évanouis dans le néant l'abîme se contracte se tord se rétracte comme un boyau digère ses proies. la bête se hisse glisse serre le tronc...
Lire la suite
Regarder la mer, regarder ses langueurs sinueuses m'enlacer, me presser, m'étourdir, entendre son souffle,devant moi, près de moi, contre moi, la regarder longuement jusqu'à ce que son scintillement me pénètre, m'envahisse, me possède vivre ses palpitations,...
Lire la suite
De cet abrupt chemin où roulent les pierres sans fin voir la mer mouvante aux flots troubles et changeants prendre les fonds exquis pour ses fougueuses rêveries laisser venir la subvertion en prendre les mots arrachés crever la lutte sauvage pour ses...
Lire la suite
Plonger ma tête dans le fouillis du feuillage , les yeux fermés le matin levant ,le ciel embrasé.,la ligne claire de l'horizon court dans le paysage et les crêtes ardentes se dressent , l'or ruisselle sur le fleuve un doux bruissement une feuille s'égare...
Lire la suite
Les paysages secrets dans les grands souterrains hantent les lignes du destin. cathdrales, cascades pétrifiées ils se lissent des pleurs et luisent de la faible clarté des trappes ouvertes. Dans la tombe veille l'éternité. Nourri de nuit et de l'ardeur...
Lire la suite
Légère dans l'azur je tourne au gré de ton humeur du sud j'annonce la pluie du nord la froidure au matin la clarté au soir mon ombre sillonne le ciel comme un aurevoir. Ton souffle anime mes jours et quand tu t'absentes je reste là à ne savoir que faire...
Lire la suite
Ne plus montrer la douceur de la peau perlée des désirs les arabesques de tendresse les sillons des ans le tremblement des lèvres au souffle des mots la bouche masquée le rire s'éteint dans les plis du retrait les yeux égarés cherchent l'autre tapi dans...
Lire la suite
Dans l'après-midi orangé sur les coussins d'une écarlate insolence tu ris la splendeur du jardin éblouit l'ombre paisible de la grande armoire la pendule bat le miroir luit mes yeux brillent et toi, tu danses. VITA
Lire la suite
Si tu touches mes lèvres mes yeux se ferment les frissons des rêves desssinent les sillons leurs ondes comme des phantasmes se dissolvent en moi crépuscule vertigineux arbres fabuleux comme des cascades à la mousseuse morsure ils m'ourlent de leur éphémère...
Lire la suite
Que vois-tu dans la grande nuit? l'immensité sombre océan noyé dans l'horizon et le silence arraché à la terre le ruissellement blafard des étoiles la solitude dans son grand manteau noir. VITA
Lire la suite