comme une bulle......
La nature se rit des souffrances humaines ne contemplant jamais que sa propre grandeur elle dispense à tous ses forces souveraines et garde pour sa part le calme et la splendeur. Leconte de Lisle
ECOUTE
Les bords de l'Oder selon VITA
AWADI
Je pose ma joue, là, sur les pierres fraîches...Je ferme les yeux...profondément...Le bruissement des bambous, le silence, l'ombre qui m'enveloppe....Au loin, peut-être, le bruit et la lumière ...Là, immobile, je respire la solitude de cet instant......
. ..Je traverse les rues, vide...Les bonnes manières...une dame du monde...enfermée....
ECOUTE!
La mer,c'est toujours une grande solitude....Emouvante dans son infini...
La vie est faite d'illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent, ce sont celles qui constituent la réalité. J. Audiberti
HOURIA AICHI : écoute! au Zèbre de Belleville
COUCOU, JE SUIS DE RETOUR.....
comme un miroir
J e me méfie de tous les gens à systèmes et m'écarte de leur chemin. La volonté de système est un manque de probité. F. Nietzsche
Entrechoquées les cymbales cadencés les tambours les grelots les crotales tourbillonnent claquent l'or des battements la pourpre du chant descente profonde dans l'ocre brune la paille rêche l'argile craquelée la terre vibrante brillante puissante de tous...
Avec une petite bière! Bon appétit!
Nuit
Métaireau
VITA s'est associée à Matisse....... Elle ne redoute rien!!
Pour vous tous
...là-haut, au fond du ciel mystérieux, Dans le soir, vaguement splendide et glorieux, Vénus rayonne, pure, ineffable et sacrée, Et, vision, remplit d'amour l'ombre effarée V.Hugo
Ce qui compte, c'est de mettre notre âme à nu. Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, chaque fois.»miro
Lui et l'autre et moi et elle ce n'est plus vous ce n'est pas nous elle lui eux et nous toi et moi. VITA
Ecoute
Charlottenburg. Berlin Pâleur mortelle visages craquelés triturés tordus bouffis de douleur corps-à-corps impitoyable yeux exhorbités liquéfiés vidés mangés de souffance râle profond du souffle prisonnier bave pendante des lèves mourantes. VITA
Monteverdi