Loin des prairies embaumées du rivage, l'homme est poussé sur la vague sans fleurs, et c'est en vain que son verger se constelle d'autant de fruits d'or que la nuit a d'étoiles.
Il se creuse des cavernes dans la montagne,il en fouille les entrailles, loin de la riante lumière paternelle, infidèle au divin Soleil qui n'aime point l'esclavage et se rit des soucis.
Car les oiseaux des bois ont l'âme plus légère, mais la poitrine de l'homme se gonfle de plus d'orgueil; et lui qui prévoit le lointain avenir prévoit aussi la mort et, seul de tous les êtres,il la craint.
Et dans son orgueil toujours inquiet,l'homme prend les armes contre tout ce qui respire;en d'incessantes querelles il se consume,et la fleur délicate de sa paix n'a qu'une floraison éphémère.
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La campagne apporte souvent un apaisement.VITA<br />
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A
Aux éclats !
13/08/2008 17:46
Oui c'est comme le bonheur : un accident ..Euh en fait je ne suis pas sûre de penser ça ...En tous cas ça faisait très longtemps que je n'avais pas lu ce poète !