t'en souviens-tu de ces petit matins d'hiver quand nous allions par les champs jusqu'à notre ouvrage de la journée ? Comme le ciel vide et immobile était beau alors. j'entends encore nos pas crisser sur la terre gelée... Je revois la buée se former à ton souffles tiède entre te lèvres.... Ah comme je rêvait d'un baiser alors... Pourquoi n'ai-je jamais osé te le dire? Mon courage aurait sûrement changé nos vies...
Ce sont nos yeux qui la découvrent et la trouve parfois sans attraits.La plaine est belle sur ton image. J'aime beaucoup la couleur de ce ciel qui veille sur les sillons enneigés.Très beau billet, Vita !