Avec ses vêtements ondoyants et nacrés Même quand elle marche on croirait qu'elle danse comme ces longs serpents que les jongleurs sacrés Au bout de leurs bâtons agitent en cadence. Ch. Baudelaire
J'aime bien ces vers de Baudelaire.Il est comme cela des personnes qui semblent toujours effleurer le sol. Comme si la pesanteur n'existait pas.Tu te mets aux montages aussi ? J'aime ta première image.