comme une bulle......
Caravaggio J'aimerais écrire le cri un cri comme un témoin comme un va et vient comme un lien qui résonne dans le dedans comme au dehors un cri comme un mouvement perpétuel de la douleur à la révolte un cri qui nous tienne debout Tilk
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Entre ces murs blanchis de chaux M'accueille un air particulier : Parfum de livres et de science, De géranium, de réséda, Un soupçon d'odeur de tabac. (Le tout était nouveau pour moi.) Or un vieux poêle trônait là, Dans l'angle à main gauche en entrant....
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Une blonde lumière arrose La nature, et, dans l’air tout rose, On croirait qu’il neige de l’or. F. Coppée
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Quand mes yeux vers ce chat que j'aime Tirés comme par un aimant, Se retournent docilement Et que je regarde en moi-même, Je vois avec étonnement Le feu de ses prunelles pâles, Clairs fanaux, vivantes opales, Qui me contemplent fixement CH. Baudelair...
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Sais-tu qui je suis ? Le Rayon de Lune. Et sais-tu pourquoi je viens de là-haut ? Sous les arbres noirs la nuit était brune ; Tu pouvais te perdre et glisser dans l’eau, Errer par les bois, vaguer sur la dune, Te heurter, dans l’ombre, au tronc du bouleau....
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Et le soleil boule de feu, déclive sur la mer vermeille. Au bord de la brousse et de l'abîme, je m'égare dans le dédale du sentier. Elle me suit, cette senteur haute altière qui irrite mes narines Délicieusement. Elle me suit et tu me suis, mon double....
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Chaque arbre est immobile, attentif à tout bruit. Même le peuplier tremblant retient son souffle L'air pèse sur le dos des collines, il luit Comme un métal incandescent et l'heure essouffle. J. Supervielle
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Nous vînmes au jardin fleuri pour la cueillette. Belle, sais-tu combien de fleurs, de roses-thé, Roses pâles d'amour qui couronnent ta tête, S'effeuillent chaque été ? Leurs tiges vont plier au grand vent qui s'élève. Des pétales de rose ont chu dans...
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Je retournais dans le jardin doré, bourdonnant, écœurant de glycines et de chèvrefeuilles, bois enchanté qui balançait des poires vertes ,des cerises roses et blanches, des abricots de peluche et des groseilles à maquereau barbues. Oh ! Juin de mon rêve...
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Voici l'étroit sentier de l'obscure vallée : Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée, Me couvrent tout entier de silence et de paix. Lamartine
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