comme une bulle......
J e voudrais tendre des tapis de pourpre Et remplir dans tout le pays D’un baume tiré de pichets d’or Les lampes des fleurs jusqu’au bord. Qu’elles brûlent toutes longtemps, jusqu’à ce que, aveuglés par la rougeur du jour, Nous nous reconnaissions dans...
Lire la suite
Ma sirène est bleue comme l es veines où elle nage Pour l'instant elle dort sur la nacre Et sur l'océan que je crée pour elle Elle peut visiter les grottes magiques des îles saugrenues Là des oiseaux très bêtes conversent avec des crocodiles qui n'en...
Lire la suite
Connais-tu le pays des citronniers en fleurs ? Dans le feuillage épais l'orange d'or scintille. Un souffle d'air léger parvient du ciel d'azur. Discret le myrte croît et le laurier se dresse. Le connais-tu bien ? Là-bas ! là-bas Je voudrais avec toi,...
Lire la suite
C'est tout un art d'être canard C'est tout un art d'être canard C'est tout un art d'être canard canard marchant canard nageant canards au sol vont dandinant canards sur l'eau vont naviguant être canard c'est absorbant terre ou étang c'est différent canards...
Lire la suite
T ous les chemins vont vers la ville. Du fond des brumes, Là-bas, avec tous ses étages Et ses grands escaliers et leurs voyages Jusques au ciel, vers de plus hauts étages, Comme d'un rêve, elle s'exhume. E. Verhaeren
Lire la suite
Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre...
Lire la suite
Dès l'instant où tu vins dans le monde de l'existence, Une échelle fut placée devant toi pour te permettre de t'enfuir. D'abord, tu fus minéral, puis tu devins plante; Puis tu devins animal : comment l'ignorerais-tu? Puis tu fus fait homme, doué de connaissance,...
Lire la suite
…Je voudrais tendre des tapis de pourpre Et remplir dans tout le pays D’un baume tiré de pichets d’or Les lampes des fleurs jusqu’au bord. Qu’elles brûlent toutes longtemps, jusqu’à ce que, aveuglés par la rougeur du jour, Nous nous reconnaissons dans...
Lire la suite
Feuille rousse, feuille folle Tourne, tourne, tourne et vole ! Tu voltiges au vent léger Comme un oiseau apeuré. Feuille rousse, feuille folle ! Sur le chemin de l’école, J’ai rempli tout mon panier Des jolies feuilles du sentier. Feuille rousse, feuille...
Lire la suite
La neige tombe, indiscontinûment, Comme une lente et longue et pauvre laine, Parmi la morne et longue et pauvre plaine, Froide d'amour, chaude de haine. E.Verhaeren
Lire la suite